Tussatin, ou Courtes journées, est le nouveau recueil de nouvelles en tamazight de l’écrivain et enseignant universitaire, Ferhat Balouli.
Edité à compte d’auteur, l’ouvrage de 100 pages recèle six courtes histoires qui sont : Lapidation ; Amour parfait ; Hommasses ; Rencontre ; Révolution amour et autres choses et Ma nouvelle.

«Ces nouvelles et tant d’autres ont été écrites sur plusieurs périodes, allant de 1998 à 2012. Elles traitent de plusieurs thématiques qui ont caractérisé cette époque, à l’image de l’émigration, le problème du chômage, la Révolution, etc.

Le lecteur constatera certainement que le sujet de l’amour est omniprésent, chose qui est tout à fait naturelle, vu l’importance qu’il occupe dans la vie de tout un chacun», explique l’écrivain qui projette l’édition d’autres recueils d’ici le mois d’octobre prochain. Côté technique de narration, l’auteur a tenté d’innover. «J’ai essayé d’apporter ma touche personnelle d’abord et aussi d’innover, et ce, à travers mes lectures, bien sûr. J’ai introduit des techniques modernes de narration, notamment dans les trois dernières nouvelles. Par exemple, je fais participer mes héros dans la narration. J’ai procédé aussi à une superposition de narrateurs, je débatte avec le lecteur, etc.»

Sur son choix du genre de la nouvelle, l’écrivain persiste à dire que le train de vie de l’humanité s’accélère de plus en plus. «Le roman demeure le genre littéraire le plus populaire. Cependant, les gens ne consacrent que peu de leur temps à la lecture. Je pense que les courtes nouvelles sont en quelque sorte une alternative. Elles sont les plus commodes pour les lecteurs modernes», explique-t-il. Ferhat Balouli est aussi l’auteur de la première traduction d’un roman de tamazight à l’arabe, en l’occurrence Salas d Nuja, de Brahim Tazaghart.
 



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