De grands noms du cinéma belge seront présents et réunis pour la première fois en Algérie.
Tout d’abord, le très convoité, Jean-Jacques Andrien, aura l’honneur de présider le jury documentaire du festival. Réalisateur, producteur, enseignant et créateur d’associations de professionnels. Cet homme aux multiples talents, qui connaît l’Algérie où ses films ont été projetés à la Cinémathèque d’Alger, reviendra cette année pour présider un jury.

Pour la cérémonie d’ouverture, le film multiprimé Une famille syrienne, de Philippe Van Leeuw, étrennera cet événement cinématographique. Ce long métrage, sorti en 2017, a rencontré un franc succès dans le monde, avec pas moins de douze récompenses internationales. Il sera projeté pour la première fois en Algérie le 21 mars 2017, à Annaba. Ce film belge, tourné entièrement en arabe, émeut le public sur l’histoire d’une famille syrienne condamnée à rester enfermée chez elle en temps de guerre. Le réalisateur, P. Van Leeuw, ira à la rencontre de son public et des médias algériens.

De plain-pied dans le plat pays

Le 24 mars 2018 sera marqué par la projection du film Je suis mort mais j’ai des amis, en présence de son réalisateur, Guillaume Malandrin, et de l’acteur, Lyes Salem, pour une rencontre-débat. Ce film, nominé aux Césars 2016, raconte l’histoire de trois amis rockers qui décident de mener une tournée en Californie en l’honneur du leader de leur groupe et ami décédé. Le 25 mars 2018 : projection de C’est tout pour moi, en présence de la jeune et talentueuse comédienne et réalisatrice Nawel Madani.

Le 26 mars 2018 : spécial Belgique. En cette journée, trois longs métrages seront projetés et un atelier organisé. Le chant des hommes, de Bénédicte Liénard et Mary Jiménez, Intégration Inch’Allah, de Pablo Munoz Gomez et La part sauvage, en présence de son réalisateur, Guérin Van De Vorst.

Ce long métrage retrace le parcours du jeune Ben, délinquant sorti de prison, où il s’est converti à l’islam, qui veut retrouver son fils et rattraper le temps perdu. De travail de réinsertion en petites récidives, d’amitiés sincères en tentation intégriste, Ben va mener un combat pour résister à la haine et retrouver sa dignité d’homme libre.

Le 27 mars 2018 : projection du film  Noces, de Stephan Streker. Ce film a reçu la reconnaissance du public avec déjà trois prix, dix nominations dont une pour le césar 2018 du meilleur film étranger et six sélections dans des festivals internationaux. C’est l’histoire de Zahira et de sa famille pakistanaise, tiraillées entre tradition et mode de vie occidental. En plus des projections et des rencontres, le festival sera une opportunité de formation. Ainsi, Charles Van Damme, directeur de photographie, qui a travaillé sur pas moins de quarante films, présentera un atelier au public initié.



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