En attendant l’entrée en vigueur de la loi sur le e-commerce, quel bilan faites-vous pour le e-paiement depuis son lancement ?

Le e-paiement, comme vous le savez, a été lancé officiellement en octobre 2016 par l’ouverture du service à plusieurs grands facturiers, tels les opérateurs de téléphonie, les compagnies aériennes, les sociétés de distribution d’eau et d’électricité ainsi que les société d’assurances  ; aujourd’hui nous sommes à 19 entités bénéficiant de ce service et pour l’année 2017 le nombre de transactions de paiement sur internet était de 107 844 pour un montant de 270 182 850,74 DA avec une progression mensuelle de 8%. Ceci marque une évolution dans l’utilisation des nouvelles technologies par les citoyens, ce qui nous permet d’être très optimistes quant à la généralisation du service pour le règlement des prix des biens et des services

Quelles conditions doit-on assurer pour lancer réellement le e-commerce ?

Sur le plan du paiement, les outils, les processus et l’organisation sont prêts depuis le lancement du paiement sur internet en date du 4 octobre 2016.

Quid de la sécurité des transactions monétaires et de la base des données ?

La plateforme de paiement sur internet est aux normes des standards internationaux de sécurité.

Est-ce que les banques sont prêtes à contribuer au développement du e-commerce ?

Oui, par la proposition du service de paiement sur internet aux clients éligibles à ce type de produits. Il faut savoir que les banques agissent activement à ouvrir le service de paiement en ligne à l’ensemble de leurs clients porteurs de carte. Concernant les web-marchands, seuls ceux qui sont éligibles au sens de la loi sur le e-commerce bénéficieront de ce service.

Le e-commerce passe aussi par la garantie d’une base logistique importante des groupes et sociétés de distribution des produits. Est-ce le cas ?

Nous pensons que oui. Il est clair que pour assurer une bonne prestation en ligne, il y a des pré requis, notamment un réseau de distribution efficace, et ce, afin de garantir, entre autres, les délais de livraison annoncés dans les conditions générales de vente affichées sur le site web marchand. Cela dit, il faudra s’adresser aux organes compétents en la matière.
 



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