Après un cursus universitaire qui s’est soldé par l’obtention de deux licences, une en littérature arabe et une autre en psychologie, Nadia Belarbi, la trentaine, issue d’une famille originaire de Oued R’hiou, manifeste son attachement à la pédagogie de la catégorie la plus fragile qu’est l’enfant.
Conseillère pédagogique, liée avec le secteur de l’Education, Nadia s’est aussi lancée dans l’écriture. «Depuis mon jeune âge, je m’intéressais à l’élaboration des écrits sur des sujets différents que je présentais à mes enseignants. Au fil des années, je fus éprise par cette belle sensation», dit-elle. «Mon amour pour les lettres et ma spécialisation m’ont, semble-t-il, forgée et m’ont encouragée à m’orienter vers le créneau de la littérature pour enfants», ajoute-t-elle.

Pour elle, l’enfant est la case de départ de la formation de toute société. «Je pense que l’enfant est la première cellule sociale qu’il faut d’abord protéger des conflits des différents courants et ensuite lui inculquer les valeurs suprêmes de civisme, d’humanisme et de tolérance», affirme Nadia. C’est d’ailleurs dans cette perspective qu’elle a entamé ses travaux et qu’elle a mis sur les étals deux ouvrages.

Le premier, une pièce théâtrale éditée par Dar El Kifaya, et le second, édité par Dar El Adib, destiné aussi aux enfants scolarisés. Pleine d’allant, cette jeune écrivaine et dramaturge se penche actuellement sur un autre projet et appelle tous les intellectuels à s’unir dans des clubs littéraires pour l’échange des idées. «Nous manquons énormément d’espaces et de lieux où nos idées peuvent fertiliser et se propager», conclut-elle.
 



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