Intitulé Teddi Wash Yekteb Moulana, cet album se décline sous la forme de huit titres.
Cet opus s’ouvre sur Teddi Wash Yekteb Moulana, une chanson qui revient sur la destinée divine de chaque être humain.

Sellem ya maâlem n’est autre qu’une chanson qui a été enregistrée en 2012, dans laquelle l’artiste implore la jeunesse algérienne d’acquérir un métier et de s’éloigner des méfaits de la drogue. Le septième titre, Radja, raconte l’histoire d’une jeune belle diplômée qui est demandée en mariage par son ami.

L’album en question se targue de contenir un duo intitulé Laktab, réalisé avec l’artiste Kamal Amara. Doté d’une belle voix avec un style chaâbi traditionnel marocain, le jeune artiste Brahimi Benamar offre un véritable retour aux sources de la poésie ancienne.

En effet, il s’est toujours intéressé aux poèmes, aux chansons et aux qacidate. Il entame d’ailleurs dès 1994 des recherches sur la poésie et la musique arabe classique et occidentale. Il confie qu’il avait été tout de suite séduit en écoutant la voix d’Ahmed Wahbi dans la chanson Zendha ychali du poète de melhoun Abdelkader El Khaldi.

En 1998, il décide d’affiner ses connaissances auprès de l’auteur-compositeur Mounir Rekkab. Celui-ci lui donne un rôle dans une opérette intitulée El Jazayer. Il intègre par la suite la troupe de musique classique arabo-andalouse «El Mouahida». La notoriété aidant, il participe à de nombreux festivals de musique classique et arabo- andalouse.

En 2008, il se lance dans l’écriture de son premier texte intitulé Dirni fi balek, une chanson racontant l’histoire amère d’une femme abandonnée par son mari. Il a réussi à composer une panoplie de textes poétiques qui sont aujourd’hui interprétés par des artistes ou encore par des groupes algériens de référence.

Parmi ces derniers, citons, entre autres, la formation Ouled El Hadja Maghania, avec Allah Moulana et Hasna Hini avec Mahla Liam Yasfrah Fiha el insane bemir elbachar Mohamed Alayhi Essalam.
La formation de Brahimi

Benamar a toujours été bercée par des figures emblématiques de la chanson algérienne, à l’instar de Khelifi Ahmed, Abdelkrim Dali, El Hadj
Tahar Fergani, Ahmed Serri, El Hadj El Ghaffour, sans oublier Ahmed Wahbi et Blaoui El Houari. Il est à noter que Brahim Benamar a participé en tant que comédien dans plusieurs films, dont notamment Tlemcen, repères et héritages, réalisé par Saïd Mahdaoui.

Actuellement, Brahimi Benamar se concentre sur le volet musical. Pour la promotion de ce tout premier album, il n’aspire qu’à une seule et unique chose : se produire au plus tôt sur les devants d’une scène algérienne. Gageons que ce baptême du feu se fera au plus vite.

 



Lire l’article depuis sa source: elwatan.com

Commentaires

commentaires